Ta lucidité comme ta naïveté, ta gentillesse comme ta méchanceté, j'aime comme tu as raison mais aussi quand t'as tort...

Ta lucidité comme ta naïveté, ta gentillesse comme ta méchanceté, j'aime comme tu as raison mais aussi quand t'as tort...


Et je sais que je ferais n'importe quoi pour lui
Il peut bien prendre mon âme, mon c½ur et ma vie
Il est le seul à combler mes jours et mes nuits
Je t'en supplie dit moi que ton amour est infini

Mais je sais que je ne pourrais pas continuer à le cacher
Je sais que je n'arriverai jamais à lui mentir
Dans son c½ur je ne vois pas de place pour le secret
Quand mes larmes se métrons à couler je ne pourrais plus sourire

Et je sais que j'ai besoin de sa présence
Comment un c½ur terni par le vide et la souffrance
A t-il pu se laisser submerger par tant d'espérance
Je t'en supplie ne part jamais mon essence

Mais je sais que je dois laisser mon orgueil de côté
On ne peut pas continuer à vivre dans la souffrance
Pour toi j'oublierais tout le poids du passé
je me remettrais enfin à faire confiance

Et je sais qu'il n'y aura pas de retour en arrière
Désormais je n'ais besoin que de son amour
Il est le seul qui a su exaucer toutes mes prières
Je t'en supplie promet moi de rester pour toujours

Mais je sais que je me pose trop de questions
Pourtant je l'aime sans aucune modération
Mes sourires ne suffiront plus à détourner l'attention
Tans pis je préfère qu'il connaisse tout sans privation


Et je sais ... que tant que tu sera là plus rien ne pourra m'arriver j'aimerais resté blottie dans tes bras une éternité

There's one thing that's true
I still love you










# Posté le lundi 20 avril 2009 06:59

Modifié le mercredi 29 avril 2009 16:40

L'amour est une fumée de soupirs ; dégagé, c'est une flamme qui étincelle aux yeux des amants ; comprimé, c'est une mer qu'alimentent leurs larmes [ William Shakespeare ]

L'amour est une fumée de soupirs ; dégagé, c'est une flamme qui étincelle aux yeux des amants ; comprimé, c'est une mer qu'alimentent leurs larmes [ William Shakespeare ]
[...] Ses mains se refermèrent autour de mes joues, et ses lèvres trouvèrent les miennes avec une soif proche du désespoir.
Je sentis sa colère lorsque sa bouche se heurta à ma résistance passive. Une de ses paumes se plaqua sur ma nuque, agrippant la racine de mes cheveux, tandis que l'autre, posée sur mon épaule,me collait à lui. Elle descendit le long de mon bras, saisit mon poignet qu'elle plaçat autour de son cou. Je l'y laissai, poing toujours fermés, ignorant jusqu'où mon envie folle de le garder vivant était susceptible de me mener. Pendant ce temps là, ses lèvres, incroyablement douces et chaudes cherchaient à m'arracher une réaction.
Dés qu'il fut certain que je ne lâcherais pas, il libéra mon poignet, et sa main tâtonna en direction de ma hanche, puis glissa sur mes reins et me serra avec une force inouÏe contre lui, me cassant en deux. Sa bouche abandonna le combat un instant, même si je devinais qu'il n'en avait pas finit avec moi. Elle suivit le contour de ma mâchoire puis explora le craux de mon cou. Il lâcha mes cheveux, positionna d'office mon deuxième bras prés du premier - autour de sa nuque. Il emprisonna ma taille, ses lèvres frôlèrent mon oreille.
-Tu peux faire mieux que ça,Bella, murmura-t-il d'une voix rauque. Tu réfléchie trop.
Je frissonai lorsque ses dents agaçèrent mon lobe.
- Oui,marmonna-t-il. Une fois, rien qu'une fois dans ta vie laisse toi aller.
Instinctivement,je secouai la tête.D'une main ferme il arrêta mon geste, sa voix se fit acide.
- Es tu vraiment sûre de ne pas préférer que je meure ?
Je me cambrai sous l'effet de la colère.C'en était trop, il n'était pas fair-play. Serrant mes doigts autour de ses cheveux, je tirai de toutes mes forces pour éloigner son visage du mien, en dépit de la douleur de ma main abîmée.
Jacob se méprit. Il était trop fort pour saisir que je cherchais à lui faire mal. Il confondit ma colère avec de la passion. Il crut que je répondais enfin à son appel. Haletant de désir, il ramena ses lèvres sur les miennes, ce pendant que ses doigts trituraient mes hanches. Une nouvelle bouffée de rage m'envahit, ravageant le peu de contrôle que j'essayais de garder sur moi. Sa réaction fougueuse acheva de miner mes meilleures résolutions. N'eût-il été triomphant, j'aurais réussit à lui résister; mais son abandon absolu, son ivresse joyeuse me firent perdre toute raison. Je lui rendis son baiser avec une ardeur pour moi nouvelle- je n'avais pas besoin de me montrer prudente avec Jacob; quant à lui, il ne songeait même pas à me ménager.
Mes doigts raffermirent leur prise autour de ses cheveux - pour l'attirer à moi cette fois.
Il était partout. Derrière mes paupières, le soleil rougeoya, couleur violent qui s'accordait à la chaleur de notre étreinte. Une brûlure qui était, elle aussi, partout.
Je ne voyais, ne sentais, n'entendais plus rien qui ne fût Jacob. Le seul neurone qui me restait entreprit de hurler des questions. Pourquoi ne mettais-je pas un terme à cela ? Pire, pourquoi ne désirais-je pas y mettre un terme ? Pour quelle raison n'avais-je pas envie que cela se termine ? Pour quelle raison mes mains agrippaient-elles ses épaules, appréciaient-elle que ces dernière soient carrées et fortes ? Pour quelle raison aimais-je tant que ses mains à lui me serrent trop fort, trop fort et pourtant pas assez pour me rassasier ?
Questions idiotes. La réponse était simple - je m'étais menti à moi même.
Jacob avait eu raison. Depuis le début. Il était plus que mon ami. Voilà pourquoi il m'était impossible de lui dire aurevoir. Je l'aimais aussi. Je l'aimais d'amour. Je l'aimais plus qu'il n'aurait fallu, mais d'un amour hélas insuffisant pour changer quoi que ce soit, juste assez puissant pour nous blesser tous les deux. Pour le blesser comme jamais.
Seule sa souffrance m'importait, cependant. Moi je méritais d'avoir mal. J'espérais même que j'aurais trés mal.
Nous ne faisions plus qu'un. Sa douleur avait toujours été et serait toujours la mienne; à présent, son bonheur était le mien aussi. J'étais heureuse, bien que son comportement fût teinté d'un chagrin presque tangible, qui m'irradiait la peau comme de l'acide, lente torture.
L'espace d'un bref instant, un chemin entièrement différent se déroula devant mes paupières baignées de larmes. Comme si je regardais à travers le filtre des pensées de Jacob, je vis ce à quoi j'allais renoncer. Je vis Charlie et Renée mêlés à Billy, Sam et La Push dans un étrange collage. Je vis les années qui passaient et me transformaient. Je vis l'énorme loup aux reflets cuivrés que j'aimais, mon protecteur à vie. Durant une fraction de seconde, je vis les têtes de deux enfants noirs de cheveux qui fuyaient pour se réfugier dans la forêt familière. Lorsqu'ils disparurent, ils emportèrent ma vision avec eux.
Alors, je sentis mon coeur se fissurer en deux part inégales, la plus petites s'arrachant à l'autre en provoquant une douleur atroce.
Jacob interrompit notre baiser le premier. Ouvrant les yeux, je constatai qu'il me comtemplait avec un émerveillement teinté d'exaltation.
-Je dois partir, murmura-t-il.
-Non.
Il sourit, ravi par ma réponse.
-Je ne serai pas long. Mais chaque chose en son temps ...
Il se pencha pour m'embrasser derechef . A quoi bon lui résister ? Cette fois, ce fut différent. Ses mains se firent douces sur ma peau, et ses lèvres tendres sur les miennes, et bizarrement hésitantes. Ce fut un baiser trés bref et extrémement voluptueux. Enroulant ses bras autour de moi, il me serra contre lui avant de chuchoter à mon oreille :
- Voilà qui aurait dû être notre premier baiser. Mieu vaut tard que jamais.

Mes larmes roulèrent sur son torse, là où il ne pouvait les voir




Extrait : Hésitation Stephanie meyer

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 13:36

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 14:16

Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver [Benjamin Constant]

Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver  [Benjamin Constant]
Si tu pense que tu m'aime
Comme on aime
les chrysanthèmes
Pour quelque
jours, quelques semaines
avant
qu'elles fanent et deviennent blémes

Oublie moi...

Si tu pen
se que je suis
Une réponse à tes envie
s
Ju
ste un passage pour la nuit
Si éphémére q
u' on l'oublie

Oublie moi...

S
i tu pense que nous deux
C
e n'est pas de l'amour mais mieux
Que les sentim
ents non pas lieu
Car il ne serviraient a rien à tes yeux

Oublie moi...

Si tu
pense à moi
Uniquemen
t quand je suis là
Te rapella
nt seulement de ma voix
E
t oubliant mon nom à chaque fois

Oublie moi ...

Si tu pense à notre avenir
Comme à un bateau qui ch
avire
Pouv
ant me voir partir
Sans que sa ne puisse
l'affaiblire

Oublie moi...

Si tu pense
que sa finira
En quelques sanglots
et éclats de voix
Mais qu
e peu aprés la vie reprendra ses droits
Sans que j
e sois celle blottit dans tes bras

Alors oublie, oublie moi pour toujours
Ne
te fais pas d'illusion tu te gourds
Je suis pour
les adieux sans retours
M
oi j'aime pas l'amour




# Posté le samedi 13 décembre 2008 14:55

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 08:54

Deux milles saveurs une seule me touche lorsque tes lévres éffleurent ma bouche ...Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges je t'aime trop fort sa te dérange, et mes rêves se brisent sur tes phalanges je t'aime trop fort, mon ange

Deux milles saveurs une seule me touche lorsque tes lévres éffleurent ma bouche ...Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges je t'aime trop fort sa te dérange, et mes rêves se brisent sur tes phalanges  je t'aime trop fort, mon ange





Mais mes yeux trahissent mes pensée, sera tu y lire l'avenir veut tu seulement esseyer
l'amertumes des derniers baisers, le regret des adieux partagé sera tu les trouver
i
l n'y a pas de fumée sans feux, ces brulures sur ma peau se son tes sourire
Pourquoi ne me regarde tu pas dans les yeux, ne pleure pas je m'en vais sans souffrir

Et ces traces sur mes joues se ne sont pas des larmes
Non il y a bien lontemps que je ne dépose plus les armes
La
isse moi dans cette eau gelé, mon coeur veut soigné ces plaies
E
t ma peau cherche à tout prix à t'éffaccer

Quitte A y resté autant mourir noyé et dissipé pour de bon ces sentiment qui nous liés
M
ais pourquoi la vie nous a poussé l'un vers l'autre, dite moi a qui rejetter la faute
Vi
ens vent glacé et laisse partir ma vie, l'enfer était ici moi je nage vers le paradis
Si
mains trembles ce ne son pas de peur, il n'exitse pas de pire faiblesse que celles du coeurs

Toute ces promesses, si vite évaporées dans l'océan
mes sentiments ne serait t-il comblé que par le prix du sang
re
spire encore ma douce penitence , mes rêve partent en fue
ta
voix si douce toi mon essence commence peut a peut à diminuer

Et ces batements ce ne sont pas ceux de mon coeurs, seulement les courants qui se bouscule
Dans un dernier baiser je meurs, c'est terminé il n'y a pas que notre amour qui bascule
Adie
u baiser et étreinte charnel, adieu a toi mon unique amour
je pl
onge dans un long someil peut être nous reverons ton un jour





# Posté le jeudi 20 novembre 2008 05:27

Modifié le mardi 25 novembre 2008 12:36

Peut-être sommes-nous encore moins capables de rencontrer des hommes que lorsque nous rêvions du prince charmant. [ Jules Renard ]

Peut-être sommes-nous encore moins capables de rencontrer des hommes que lorsque nous rêvions du prince charmant. [ Jules Renard ]


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C
'est ce matin que je l'ais aperçu votre prince charmant
vous savez
celui que tout le monde cherche désespérément
je ne voulais pas le t
rouver mais il était devant moi en souriant
je suis su
r que c'était lui il n'y en a pas des milles et des cents

C'est dans l'après midi
que je l'ais ressentit cette tendresse
vo
us savez celle de la douceur des baiser et la chaleur des caresses
j
e n'était pas prête à recevoir autant mais j'ai cédé à sa délicatesse
Non je ne r
êve pas tout ces moments étaient comme des promesses

C'est dans la soirée que j'ai été assailli par cet amour
vous savez celui dont tou
t le monde rêve un jour
j
e ne le recherchais pas mais il envahit mon c½ur sans détours
Je ne me
suis pas trompé c'était bien un allé sans retour

C'est dans la nuit
que j'ai vécu cette passion
vous savez celle q
u'ont dit sans prétention
je ne m'attendait pas
a sentir entre nos corps cet fusion
Me fesant
prendre consience d'une véritable révélation

C'est le lendemain que je l'ai laissé repartir
vous savez ce bonheur a
uquel j'aspire
je l'aim
ais mais je l'ai poussé à s'enfuir
il y en a te
llement qui n'ont pas eu ce plaisir

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# Posté le mardi 04 novembre 2008 16:32

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 09:23

Il y a des fins qui sont sans fin...

Il y a des fins qui sont sans fin...




Je les ent
ends de là ; murmurer il n'est pas fait pour toi
Il
y en a tellement d'autre, oublie le ne soit pas sotte
Un jour tu verras, tu comprendras que c'est mieux comme sa
T
u es jeunne ce n'est pas de ta faute, alors ne fais plus l'idiote


Dis-moi que je suis tout pour toi
Cris moi
qu'a deux tout es possible
Le
monde m'étouffe tans ici bas
I
ls veulent te rendre invisible


Je les entends me répétant sans cesse :

Il viendra celui, qui donnera un sens à ta vie mais pour l'instant oublie
Tu
a bien le temps, de te construire tout un empire de sentiment
Alor
s ravale tes larme et poursuit, il ne t'aimera que pour la nuit
Il en
a vu des milles et des cents, de ces filles prêtent à verser leur sang


Dis-moi que je suis comme les étoiles
Cris mo
i que rien ne peut arriver
Pourquoi me pousse t-il à mettre les voiles
Veulent t
-il vraiment nous séparer


Et je les entends murmurer :

Les amours de jeunesse, sont de passages et changent sans cesse
Il y
en a tellement de prince charmant, qui n'en demande pas temps
Sa
che que ces promesses, sonne aussi faux que sa détresse
Il n'e
st là que pour amant, laisse le repartir sur son cheval blanc


Dis moi que tu n'a jamais ressentit sa
Cris mo
i que ton c½ur est en feux
Que malgré ce qu'ils disentbas
N
ous vivrons toujours heureux


Et je les entends me crier :

Il faut bien grandir un jour, tu sais le contes de fées et d'amour
Ont éta
it longuement inventé, par des rêveurs sans pitié
Les
hommes sont habitués à faire la cour à toutes les jeunes filles des alentours
Mai
s ravale tes larmes pas ta fierté, je t'en supplie laisse le tomber




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# Posté le lundi 13 octobre 2008 07:37

Modifié le mardi 04 novembre 2008 17:23