Il est plus facile de commencer que de finir. [Plaute]

Il est plus facile de commencer que de finir.


Quand on les cherche, on trouve toujours des preuves d'une fin, mais où il y a une fin, il y a toujours preuve d'un commencement.

Le fait est, on dirait, que tout ce qu'on peut espérer c'est d'être un peu moins, à la fin, celui qu'on était au commencement.







Je ne dirais pas au revoir comme sur le quai d'une gare
pourtant j'annonce mon départ, c'est décidé je pars

Je ne crirais pas ces mots, qui sont bien souvent de trop
je part sans bruit et si tôt , c'est la fin des fardeaux

Je ne laisserais pas de témoin et encore moins de chagrin
c'est rien, j'ai décider de couper ce lien qui chaqun nous retient

Je ne ferais pas de ces grands adieux , qui font pleurer les yeux
il n'y en a pas lieux, et comme ça c'est telement mieux



# Posté le mercredi 10 septembre 2008 07:25

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 14:17

Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. [ Margueritte Duras ]



Des mots qui sonnent creux, des regards furtifs

Quelques baisers langoureux, ajouter à cet amour fictif

A
utant de promesses imparfaites que de cicatrices

La vie est ainsi faite, il ne nous reste que ces vices

Commencer à jouer son propre role, pour mieux survivre

Je pleurerais sur ton épaule, si ces mensonges me délivre



Ont dit souvent marche ou cve ... Moi je me suis mise à courrir




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Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. [ Margueritte Duras ]

# Posté le vendredi 22 août 2008 07:52

Modifié le dimanche 31 août 2008 14:10

La vie serait impossible si l'on se souvenait de tout, le tout est de choisir ce qu'on doit oublier. [Paul Verlaine]

La vie serait impossible si l'on se souvenait de tout, le tout est de choisir ce qu'on doit oublier.  [Paul Verlaine]




Aux bons moments passés, ceux qui nous restent en moire.
A tous ces souvenirs figés qui peuvent redonner espoir
A tout ces amants enlacés, attendant la nuit noire
A ces moments vos qui peuvent sembler illusoire

Pour eux oublions les mensonges, et Oublions l'ivresse
C
omme on oublie tout ce qui nous ronge, comme on oublie les faiblesses de ceux qui parfois nous blessent.
Pour eux oublions, faisons l'impasse, oui mais pas sur tout
N
e laissons comme trace que ce qui vaut le coup


Aux amis d'enfances, qui nous rappelle ce que nous sommes
A
ceux qui nous redonnent l'espérance de rester dans cette voix qu'on dit bonne
Aux générations futures, qui plus tard nous représenterons
A ceux qui dans quelques jours ; mois ; années obscures, naitrons


Pour eux oublions les mensonges, et Oublions l'ivresse
Comme on oublie tout ce qui nous ronge, comme on oublie les faiblesses de ceux qui parfois nous blessent.
Pour eux oublions fessons l'impasse, oui mais pas sur tout
Ne laissons comme trace que ce qui vaut le coup


A toutes ces prairie, ces fleurs ces verdures, qui éclosent au printemps
Aux océans si bleus et si purs que sont le c½ur des enfants


Pour eux ne laissons que le meilleur à quoi sert-il de garder les peurs, balayer l'amertume et les regrets, moi je pre regarder la lune briller.



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# Posté le mercredi 06 août 2008 12:30

Modifié le samedi 23 août 2008 07:03

Je ne viverais pas non ..






Les pa
ysages défilent et me paraissent singuliers
cha
cun d'entre eux me sembles pourtant similaires
oui sa me reviens, je te vois encore m'y emmener
le fr
oid glaciale et le vent m'apaisé ce matin d'hiver

Touj
ours rester main dans la main
e
t surtout ne jamais s'oublier
c
'était un refrain qui sonnait bien
mais
dis moi les années ont passé

Toute ces histoires qui faisait rire les grands
et les
jeux de plus en plus fou qu'on inventés
Les jou
rnées que l'on passait tous les deux en riant
sont maintenant comme qui dirais du pas

Tu t
e rappelle de se refrain qu'ils répétaient
"les
gens changent on ne peut rien y faire"
mainten
ant c'est moi qui me met à le chantonner
toute
s ces années passés sont devenus poussières

De
s souvenirs peut être même du regret
le
s liens tissés peux à peux se meurt
ra
ppelle toi de l'époque des jeux de dés
remplacé aujourd'hui par ceux du c½ur

Ne me cris pas que je fais partie de toi
je ne
suis plus celle que tu a connue
Les pag
es ont eu du mal a être tournées
Mais
tu vois toutes ces années sans toi j'ai vécu...






Rien avoir avec le texte mais j'aime ces quelques phrases et j'aime cette chanson..

Et demain je partirais et d'un geste de la main et je te dirais :

" Non je ne veux pas de ton amour, mais merci pour les fleurs. Je préfére être responsable de leur destruction que de celle de ton coeur, je suis désolé tu comprends ?
Et puis elle représente le bonheur, quelques heures et elle finisse par fanées, mais je les garderais en mémoire je me rapellerais de leur parfum et de ce rouge flamboyant, de la douceur de leur pétales et quand je me piquerais avec ces épines je me dirais qu'il est temps de continuer à vivre."





Je ne viverais pas non.. je ne viverais pas sans toi ...

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 14:16

Modifié le samedi 23 août 2008 13:30

Dans un coeur troublé par le souvenir, il n'y a pas de place pour l'espérance. [Alfred de Musset]

 Dans un coeur troublé par le souvenir, il n'y a pas de place pour l'espérance. [Alfred de Musset]

Suis je un de
ces poids que tu traine
c
omme des boulets à tes pieds

R
epresentrais-je toutes ces chaines
que tu a tant de fois voulu brisées

S
uis je un de ces rochers pertinents
sur
lequel on court et ont finit par tomber

Est
ce moi qui ferais couler ton sang
t'écorchant de la tête au pieds

Suis je
une bouffer d'oxygéne
san
s qui tu ne pourrais vivre

T'élo
ignant peux à peux de cette haine
que le
s autres te laisse poursuivre

S
uis je une de ces roses prisées
le
symbole d'une passion

Qui
avec le temps finirait par fanner
et
te laissera l'amer gout d'ilusion

Suis
je le souffle d'un baiser
qui redonne sens à la vie

L'ultime moment ou deux être liés
s'aban
donne à eux même et oublie






J'aimerais que la vie soit comme dans un de ces livres ou l'on pleure à la fin ...

Deux âmes noircis par la vie, perdu dans trop de vices, une rencontre inattendues bien sûr tout n'ira pas bien au début il y aura des éclats de verres, des haussements de voix, probablement quelques geste insolents, et quelques larmes éparpillées au hasard... Des histoires différentes mais au fond toute les même, des êtres blessé par la vie sans aucun but que de survivre, narguant la mort chaque jours pour oublier.
Puis un jour des sentiments grandissant de plus en plus...
Trop de ranc½ur pour exprimer ce qu'elle ressent elle préféra vivre juste de bon moment, mais lui, celui qui semblait si égoïste si sombre ... transpercé par ce poignard qu'elle lui a lancé en s'exclament " On ne tombe pas amoureux "...
Il laissera tout ici pour partir si loin que son c½ur n'aura d'autre choix que de l'oublier, si elle n'a pas la force de lui avouer...
Alors elle est là, elle le regarde partir puis prise d'un élan elle se mit à courir, courir juste pour retrouver ses bras, sentir encore une fois c'est mains caressant son visage. Il la regardera se démener sans bouger puis il dira que dans sa tête il est déjà partit.. Elle naïve, descendra sans un regard les escaliers de pierre, les larmes percutant son doux visage..

Comme tout bon livre qui se respecte la fin sera heureuse, il la suivra pas à pas jusqu'a voir ces larmes giser au sol en lui demandant pourquoi elle ne lui avait pas avoué plutôt...
Tout deux s'enlaceront et vivront dans la joie et la passion...après bien des doutes, et peux importe si se détruisent parce que leur vie a commencé quand ils se sont rencontrés.


Toujours les même histoires, de deux amants déchus, sans vie ni espoir avant de se rencontrer...
Tout les séparés mais pourtant le destin en fis son jeux, peux importe les sanglots qui versèrent pour y parvenir maintenant ils sont heureux ...

Seulement les livres sont écris pour plaire pas la vie... les fins sont bien différentes mais le début reste le même.

Pourquoi se faire mal en croyant que c'est réalisable, il faut se faire une raison quand on ne croit plus en rien, cela ne peut pas nous atteindre...

Mais je me fiche de leur morale, je voudrais que tu me regarde dans les yeux, caressant de ta paume mon visage, m'enlaçant si fort que nous ne feront qu'un..

J'aimerais que tu me blesse, que tu me face mal jusqu'a en pleurer, me laissant verser des larmes de sang pour mieux te faire pardonner.

Je m'en fou de ce que l'on peut penser je voudrais que tu me haïsse, que tu me détesté et m'injure pour finir par m'aimer..

Je veux te voir partir pour mieux revenir, je veux te voir souffrir pour mieux te voir sourire...

Je veux t'entendre me chuchoter ces mots délicats en me promettant que tout ira bien désormais, que plus rien ne pourra arriver...

Je voudrais m'endormir dans tes bras, et me réveiller sous tes regards...

Peut importe ce qui peut se passer, puis que les dés son jeté, le début de l'histoire est écrite, promet moi de ne pas bâcler la fin...


Je voudrais juste croire que tu existe... autre part que dans ma tête
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Des cries et des hurlements
un peux de verre cassées
c'est en voyant gisé mon sang
que mes yeux se mirent à briller

Dis est ce que tu recommencera
a briser mes cotes sous tes doigts
pourtant tu es partit tu n'es plus la
mais je pense toujours à sa.. pourquoi moi ?

Tu a eu ce que tu voulais tu t'es enfuis
dis moi quelle image garde tu en mémoire
des echymoses, des larmes ou des cris
j'espére, juste ne plus jamais te revoir


La peur, le malaise, le besoin de tout changer, d'oublier et de se frotter la peau avec du papier de verre.. l'angoisse que sa ne s'arréte jamais...



# Posté le mercredi 18 juin 2008 12:45

Modifié le mardi 15 juillet 2008 09:41

On peut pardonner, mais oublier, c'est impossible. [Honoré de Balzac]

On peut pardonner, mais oublier, c'est impossible. [Honoré de Balzac]



Puisque la vie a donné r
aison à la haine
regarde mo
i encore avec tendresse
je
ne veux pas faire partie de se systéme
o
u la violence est loi et l'espoir faiblesse

Puisque l'enfer
est à mes pieds
dis moi,qu'il
y a des haut et des bas
que
me si mes bras sont ensanglantés
qu'il y a toujours
un brin d'humanité ici bas

Puisque me
s cauchemards permanents
expri
me seulement un reflet de vie
raconte moi l'histoire de ces amants
qui en attendant la mor
t se sont endormis

P
uisque mes mains trembles encore
mu
rmure moi ces mots avec douceur
c
omme quoi ce qui ne tue pas rend plus fort
l
e temps estompe t-il vraiment les douleurs?

Puisque je ne crois plus en rien
dis moi que l'espoir existe encore
éssuie m
es larmes,mes chargins
et prouve moi que j'ai tord...

Puisque autour tout s'écroule peux a peux
pr
omet moi un monde en couleur
ou n
ous viverons tous heureux
n
e me laisse pas seul avec mes peurs






Je ne pourrais pas oublier, jamais...
Toujours en tête des images.. flous puis violente de tel sorte que votre coeur s'accélére, que votre gorge se serre ...

J'aimerais oublier mais il y a toujours des traces autant sur ma peau que sur mon coeur, je ne peux plus fermer les yeux sans y penser... Cela me rapelle.. trop de chose

J'aimerais juste m'endormir , et ne jamais me reveiller... mais chaque matins je respire

Juste parceque respirer est un fardeau, juste parceque jamais rien ne sera comme avant... Je ne veux même plus de ce bonheur dont tout le monde parle.. Je veux oublier, oublier que je vis encore..


# Posté le dimanche 08 juin 2008 08:31

Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:18