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Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver [Benjamin Constant]

Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver  [Benjamin Constant]
Si tu pense que tu m'aime
Comme on aime
les chrysanthèmes
Pour quelque
jours, quelques semaines
avant
qu'elles fanent et deviennent blémes

Oublie moi...

Si tu pen
se que je suis
Une réponse à tes envie
s
Ju
ste un passage pour la nuit
Si éphémére q
u' on l'oublie

Oublie moi...

S
i tu pense que nous deux
C
e n'est pas de l'amour mais mieux
Que les sentim
ents non pas lieu
Car il ne serviraient a rien à tes yeux

Oublie moi...

Si tu
pense à moi
Uniquemen
t quand je suis là
Te rapella
nt seulement de ma voix
E
t oubliant mon nom à chaque fois

Oublie moi ...

Si tu pense à notre avenir
Comme à un bateau qui ch
avire
Pouv
ant me voir partir
Sans que sa ne puisse
l'affaiblire

Oublie moi...

Si tu pense
que sa finira
En quelques sanglots
et éclats de voix
Mais qu
e peu aprés la vie reprendra ses droits
Sans que j
e sois celle blottit dans tes bras

Alors oublie, oublie moi pour toujours
Ne
te fais pas d'illusion tu te gourds
Je suis pour
les adieux sans retours
M
oi j'aime pas l'amour




# Posté le samedi 13 décembre 2008 14:55

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 08:54

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